communauté juive libérale de MONTPELLIER Synagogue Libérale TU BISHVAT
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COMMUNAUTE JUIVE LIBERALE DE MONTPELLIER
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SYNAGOGUE LIBERALE

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Judaïsme libéral à Montpellier

Bienvenue sur le site de la Communauté Juive Libérale de Montpellier !
Seule communauté libérale pour la région Languedoc Roussillon, nous sommes affiliés aux structures européennes et mondiales du Judaïsme Libéral et progressiste...
Rendez vous sur la page "Judaïsme Libéral" pour connaitre les principes fondementaux qui sont les nôtres.
Nous vous souhaitons une bonne visite, n'hésitez pas à vous rendre sur la page contact pour nous laisser vos questions, et mieux encore sur la page newsletter pour rester informés de nos activités...
A tous nos visiteurs nous adressons un cordial Shalom !

UN PEU D'HISTOIRE ....                                                                par Monsieur le Rabbin Stephen BERKOWITZ

Aujourd’hui :
Le mouvement libéral est présent en France depuis la création de l’Union Libérale Israélite  (la synagogue de la rue Copernic à Paris) en 1907. Il existe actuellement quatre communautés libérales à Paris et six communautés libérales en région. La plupart des synagogues libérales en France sont affiliés à la Fédération du Judaïsme Libéral Francophone

Histoire :
Le mouvement libéral est né en Europe en réaction aux effets de l’émancipation des Juifs et aux idées des Lumières. Avant de devenir un mouvement idéologique avec rabbins, séminaires, et union de communautés (19ème siècle : USA et Allemagne ; 20ème siècle : Angleterre et la France) , il est tout d’abord un mouvement pour la réforme dans les offices synagogales. Des laïcs et des rabbins proposent un certain nombre de modifications dont l’introduction de la langue vernaculaire dans la prière, de la musique instrumentale (l’orgue), la réduction de la durée des offices, des sermons réguliers ;  une amélioration de la pédagogie.

Positions :
Les communautés libérales défendent une étude critique et scientifique du judaïsme fondée sur les documents historiques, la philosophie, et la vie sociale. Elles considèrent que la loi juive est de nature évolutive et elle doit faire écho à l’esprit du temps. En outre, on considère que la halakha  n’est pas la seule source d ‘ « autorité » car il existe l’autonomie de chaque individu.
Enfin,  l’éthique et les valeurs du judaïsme : telle que la droiture, la sainteté, l’humilité, la paix, l’amour du prochain, etc sont plus importantes qu’une observance stricte de la loi.

Pratique :
Le mouvement libéral dans sa manifestation la plus radicale (fin 19ème jusqu’au lendemain de la 2ème guerre mondiale) prônait l’abandon d’un certain nombre de traditions telles que le port de la kippa et le tallit et la cacheroute. Depuis plusieurs décennies, il y a un retour à une  pratique plus traditionnelle.

Les offices synagogales sont centrés autour de chabbat (le vendredi soir et le samedi matin). Les hommes et les femmes prient ensembles. Les jeunes filles de 12 ans montent à la Torah en tant que bnot mitsvah et peuvent diriger les offices.
Les enfants issus de mariages mixtes (maman non-juive & père juif) sont considérés comme Juifs à condition d’être éduqués et élevés dans le judaïsme. (N.B. Certain communautés libérales exigent un beth dine et mikvé pour formaliser le statut juif de ces enfants)
Premières synagogues libérales :
1818 (Hambourg)
1824 (Charleston)
1840 (Reform-Londres)
1907 (ULI, rue Copernic)
1911 (Liberal-Londres)

Premiers séminaires rabbiniques :
Hochschule für die Wissenshaft des Judentums 1872 (Berlin)
Hebrew Union College 1875 (Cincinnati)
Premières associations de communautés libérales :
Union of American Hebrew Congregations,1873 (Etats-Unis)
Die Vereiningung für das liberale Judentum 1908 (Allemagne)
World Union for Progressive Judaism 1926 (organsiation mondiale)
Première association rabbinique :

Central Conference of American Rabbis in 1889.
Personnalités fondatrices :
Rabbin Abraham Geiger 1810-1874 (Allemagne)
Rabbi Samuel Holdheim 1806-1860 (Allemagne)
Rabbi David Einhorn 1809-1879 (Etats-Unis)
Rabbin Isaac Mayer Wise 1819-1900 (Etats-Unis)
Rabbin Louis-Germain Lévy 1870-1946 (France)
Claude Montefiore 1858-1938 (Angleterre)
Lily Montagu (1873-1963) (Angleterre) 

Références :
Response to Modernity : A History of the Reform Movement in Judaism, Michael A. Meyer, Detroit, Wayne University Press, 1995
Le Judaïsme libéral, Rabbin Pauline Bebe, Paris, Editions Jacques Grancher 1993
Anthologie du judaïsme Libéral : 70 Textes Fondamentaux,
Pierre Haïat et Rabbin Daniel Farhi, Paris,  Editions Parole et Silence, 2007

Liens :
www.wupj.org
www. urj.org
www.eupj.org
www.reformjudaism.org
www.liberaljudaism.org 

Le mot de Monsieur le  Rabbin Abraham DAHAN

« Donne dans notre cœur de comprendre, d’être intelligent, d’entendre, d’apprendre, d’enseigner, de garder, de faire et de donner vie à toutes les paroles de l’étude de ta Torah avec amour ». Prière du matin (introduction au Shema Israël)

Guidés par l’esprit de certains maîtres convaincus de la nécessité d’une pratique renouvelée, nous avons essayé, avec humilité, de retrouver la clarté, la cohérence, l’humanité et l’ouverture enfouis dans les replis de cette tradition millénaire.

Nous ne sommes pas une instance halakhique et ne prétendons rejoindre la Halakha que dans sa dynamique interne et dans son esprit. Le mot Halakha vient du verbe holekh (marcher). C’est assez dire que la Loi, dans son expression pratique, doit marcher avec notre temps, nos vies, nos problèmes et suivre l’évolution de notre environnement technique et humain.

Le Talmud, bien plus qu’un code de lois, indique un mode de vie, « or ce mode de vie a été édicté par des hommes du haut moyen âge pour des hommes qui, avant le Moyen-Age, commençaient, par choix et par nécessité, de vivre dans un système médiéval » (1) Depuis la clôture du Talmud et ses codifications successives, dont la dernière, le Shulkhan Arukh - qui date du XVIème siècle - il y a un blocage. De là, le décalage entre le judaïsme religieux et les Juifs. Cependant, le Talmud est aussi une formidable école de réflexion pour ceux qui osent se remettre à interroger les textes; il nous donne des clés précieuses pour ce travail d’interrogation et de renouvellement.

C’est pourquoi nous sommes convaincus que notre humble travail est utile et peut reconstruire en rapprochant tant de nos frères éloignés. Ce travail doit être pris pour ce qu’il est: une guidance. Surtout pas des impératifs catégoriques, mais des orientations où se retrouve l’âme de la Tradition qui nous porte. Un reflet de la pratique, telle qu’elle est vécue dans nos communautés, telle qu’elle les unit et nous unit.

« Tous tes enfants sauront l’Eternel » (Isaïe 54.15). Le Talmud nous invite à lire, non pas Banaïkh (tes enfants), mais Bonaïkh (tes bâtisseurs). Notre Torah, notre fidélité, il faut sans cesse les rebâtir, c’est la démarche d’un judaïsme vivant. Ce sont là les buts de nos efforts et de notre prière.                  

Rabbi Abraham Dahan

(1) J. Eisenberg: Faut-il réinventer le judaïsme ?

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