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COMMUNAUTE JUIVE LIBERALE DE MONTPELLIER
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La fête des cabanes

Dans la tradition, dès la fin de Kippour, on entame la construction de la souccah pour la fête de Souccot.

Souccot ( חַג הַסֻּכּוֹת ) Hag haSoukkot, « Fête des Cabanes », « des Tentes » ou « des Tabernacles »), est l'une des trois fêtes de pèlerinage prescrites par la Torah, au cours de laquelle on célèbre dans la joie l'assistance divine reçue par les enfants d'Israël lors de l'Exode et la récolte qui marque la fin du cycle agricole annuel.

Il s'agissait de la fête des récoltes, célébrée en automne, pendant laquelle les produits récoltés (essentiellement des vendanges) étaient engrangés.

 

Souccot est également appelé :

  • Hag ha-Soukkot : fête des cabanes
  • Hag ha-Asif : fête de la récolte
  • Zeman simhaténou : temps de notre réjouissance

Souccot est la fête des Cabanes est l'une des fêtes les plus joyeuses de la tradition juive, tant est si bien qu’elle est d'ailleurs appelée « Époque de la réjouissance » dans la prière. La fête de Souccot débute le 15 du mois juif de Tishri (en général, ça tombe en octobre) et dure sept jours, dont les deux premiers sont chômés. Elle est immédiatement suivie par la fête de Chemini Atseret.

C’est une fête qui nous invite à nous souvenir de la protection particulière que l'Eternel a accordé pendant quarante ans aux enfants d'Israël, de leur sortie d'Egypte jusqu’au moment où leurs pieds ont foulé en terre promise. En effet, tout au long de leur traversée du désert, après les Hébreux étaient protégés en permanence par D.ieu sous la forme de colonnes de feu la nuit et de nuées le jour. Ils pouvaient et devaient s'en remettre entièrement à lui de façon sincère et confiante, ce qui était en fait la condition pour que Dieu leur fournisse cette protection tandis qu'ils étaient vulnérables. Ainsi, en souvenir de ce temps, pendant sept jours, nous quittons notre nid douillet pour une petite cabane, la Souccah, dans laquelle nous pouvons voir le ciel…

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La souccah

A l’origine, le mot souccah désignait les granges de branchages dans lesquelles s'abritaient les agriculteurs durant les vendanges. Ces récoltes donnaient lieu pendant une semaine à une célébration et des réjouissances en l'honneur de Dieu.

Pour nous souvenir des quarante années qui suivirent la sortie d’Egypte, ces années d’errance dans le désert pendant lesquelles des "nuages de gloire" protégeaient le peuple juif, nous devons construire une souccah :

בַּסֻּכֹּת תֵּשְׁבוּ, שִׁבְעַת יָמִים; כָּל-הָאֶזְרָח, בְּיִשְׂרָאֵל, יֵשְׁבוּ, בַּסֻּכֹּת.

"Dans la Souccah tu demeureras sept jours" (Lévitique 23,42).

 

Le Zohar, principal ouvrage de Kabbala, explique que la Soucca produit une concentration intense d’énergie spirituelle telle que la présence divine s’y dévoile de la même manière que dans le jardin d’Eden. Ainsi, pendant la Fête de Souccot, les âmes des Sept Bergers d’Israël : Abraham, Isaac, Jacob, Moïse, Aaron, Joseph et David (Zohar Emor, 103a)

 

Les 4 espèces

L’autre mitsva relative à Souccot est celle des « quatre espèces » :

  • le Loulav : la branche de palmier.
  • les Hadassim : les branches de myrte,
  • les Aravoth : les branches de saule,
  • et l’Etrog : le cédrat.

 

Pour Maïmonide, les quatre espèces représentent le plus beau fruit (cédrat), le meilleur parfum (myrte), la plus belle feuille (palmier) et la précieuse plante dont la présence indique la proximité de l’eau (le saule).

Les quatre espèces représentent également les quatre lettres du Tétragramme. Il y a l’idée que la clé réside dans le concept d'unité : « Dieu est Un » comme nous répétons lorsque nous récitons le Chéma. Que les choses nous semblent bonnes ou mauvaises, tout émane de Dieu. Les bonnes ou mauvaises surprises que nous rencontrons en cours de route ne sont là que pour nous faire grandir.

Pour les Kabbalistes, les quatre espèces représentent quatre types de juifs :

  1. Le Etrog (cédrat) possède un bon goût et une bonne odeur. Il représente les personnes qui possèdent la sagesse (l'étude de la Torah) et accomplissent de bonnes actions.
  2. Le Hadas (myrte) possède une bonne odeur mais n'est pas comestible. Cela représente les personnes qui accomplissent de bonnes actions mais n'acquièrent pas la connaissance.
  3. Le Loulav (branche de palmier) est comestible mais inodore. Il renvoie aux personnes qui possèdent la sagesse mais ne font pas de bonnes actions.
  4. La Aravah (feuille de saule) n'a ni goût ni odeur. Ce sont les personnes qui n’ont pas accès à l’étude de la Torah ni n’accomplissent de bonnes actions.

A Souccot, nous réunissons ces quatre espèces dans un même bouquet et les agitons ensemble. Le bouquet n'est valable que si les quatre espèces sont présentes et réunies. S'il en manque n'en serait-ce qu'une, le bouquet n'est plus apte, ne serait plus complet… Cette exigence est porteuse de sens. Elle vient rappeler qu’il faut appréhender le peuple juif comme une entité, où chacun a sa place.

Il peut y avoir des personnes que nous n'apprécions pas, des personnes que l’on considère « pas cashères », pas « tsniout », qui ne semblent pas pratiquer ou, au contraire, qui pratiquent « trop ». Nous devons toutefois en tenir compte et ne pas les considérer extérieures à notre univers. A la vérité, le peuple juif constitue une entité indivisible : nous sommes tous liés, nous devons être plus patients et tolérants envers les autres.

 

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